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NON a l'hippophagie!

Photo de hippophagie71

hippophagie71

Description :

bienvenu sur mon blog! ici sera dit tout ce que souffre les chevaux avant d'être mangé par...NOUS!...l'homme! il sera aussi expliqué ce qu'est l'hippophagie! Il y aura beaucoupd e long texte mais tous son a lire...TOUS!

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  • Mise à jour : 11/07/2007 à 10:36
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hippophagie

je sais, c'est long, mais s'il vous plait, lisez ceci jusqu'au bout... si vous ne le faites pas pour les chevaux, prenez le comme un test psychologique pour voir si vous avez un coeur. Franchement moi sa ma tro fè pleuré de lire sa !!!



Mon nom est Ange, J'était dans mon box, j'était heureux.,
Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour.

Et là, je "les" ai vue. Derrière eux, j'ai vu des cavaliers du club pleurer.
Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensable. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers
concours.."
Ange, c'est moi. C'était moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas.

Dedans, il y avait aussi Cannelle, un ponette qui s'était blessé à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis "ils" nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait bizarre.
Le sang, la mort, le crottin... Puis "ils" nous ont fait monter dans un gros camion où il y avait déjà un dizaine de chevaux qui ont hennissent en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissais. C'était un
hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur.
La vraie Peur.

Je ne l'avais connue jusque ici. Cette Peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifié.

C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à coté de moi. C'était Indy, un hongre. Il
avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe.

Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont fouetté. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de
souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir..

C'était horrible. Peu a peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s'est arrêté. "Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer.

Dans d'interminable couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval hennir, j'ai reconnu Cannelle.. Ma petite Cannelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer.
Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger.

Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Cannelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurais eu de bon de ma vie.

Ensuite, je suis entré dans un salle où l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge.
J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au cour. J'ai fermé les yeux. Noir......
Ange est mort. Il a rejoint la paradis des chevaux où il a retrouvé Cannelle et Indy.



Cette histoire ne possède AUCUNE exagération. Tous les jours, des centaines de chevaux subissent ça. Alors, si vous avez un coeur, même de pierre, réagissez.
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#Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:33

hippophagie

un cheval, ca ne se mange pas!!
chaque jour, 850 chevaux sont victime de l'hippophagie en france
soit 310 250 par ans .
ils meurent dans des conditions atroces ( 350 000 en italie, 150 000 en belgique, 80 000 en hollande ) il faut agir!!

est-ce un facon de remercier le cheval qui a partager notre vie, notre passion ? NON

L'HORRIBLE TRAJET QUE SUBIT LE CHEVAL DE CHEZ LUI A VOTRE ASSIETTE:

les chevaux viennent de parcourir quelque MILLIERS de kilométres.
cela fait plus de 20heures qu'ils roulent, ENTASSER les uns sur les autres dans l'espace le plus REDUIT que l'on puisse imaginer.

si reduit qu'il suffit d'un coup de frein un peu brusque pour que les chevaux se retrouvent plaqués contre la paroi du camion, malgré les grosse CORDES qui les retiennent, leur brulant les flancs au moindre choc...

la plupart des chevaux son blessés, souffrent d'infections, déshydratation, de la faim et n'ont plus assez de force POUR SE TENIR DEBOUT!!!

un cheval fatigué est allongé sur le sol...
il est vite relevé "sauvagement " par le convoyeur qui ne souhaite pas arriver a destination avec un cadavre...
ce calvaire va encore durer quelque jours, jusqu a ce que le véhicules rejoigne des abattoirs sordides, ou les chevaux seront ... abattus...

une fois arrivé aux abattoir, le cheval est installé dans une stalles (si on peux appeler ca comme ca !...) ou les pauvres bêtes n'ont pas + de place que dans le camion...

l'heure fatidique arrive en fin, presque un soulagement apres les souffrances que le cheval a enduré

pour être rendu propre a la consommation humaine, les chevaux doivent etre vidés de leur sang .
mais un animal mort ne perdant que tres peu de son sang, ces derniers sont obligé d'être saignés vivants et de décéder par la perte de leur sang...

VOUS AVEZ TOUJOUR ENVIE DE MANGER DU CHEVAL????????????

IL FAUT ARRETER CE MASSACRE ENSEMBLE? COMBATTONS LES HIPPOPHAGES!!!!!!!!!!!!!

COMMENT:tt d'abord, ne jamais manger de viande chevaline et il éxiste des associations qui luttent contre l'hippophagie!
il y a des site contre qui fond sirculé des petition alors pour vos amies les chevaux faite un geste allé signé la petition vous aussi ...
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#Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:34

hippophagie

J'AI MIS BEAUCOUP D'HISTOIRE LONGUE MAIS IL FAUT ABSOLUMENT LES LIRE!!!

Le chant des oiseaux, l'odeur parfumée de ma prairie, l'épaisse couche de paille dans laquelle je m'endormais, l'infini bleu du ciel, voilà ce que je retiens de mon enfance. Les galopades effrénées dans l'herbe avec mes amis étaient mes seuls jeux. Régulièrement de drôles d'individus à deux pattes et si différents de nous venaient nous rendre visite. Je leur faisais confiance, ils me brossaient, me donnaient à manger, me promenaient. Quand je fus grande, et oui je suis une jument, on me mit des choses bizarres sur le dos et dans la bouche, mais je me laissais faire, j'étais docile. Parfois même, une jeune fille qui m'avait vue grandir, montait sur mon dos. Elle était patiente et n'allongeait pas éternellement les séances de travail. Mais il y avait une personne que je craignais : son père. Quand il me montait, je devais me plier à toutes ses envies, même les plus extravagantes et quand je ne le faisais pas, il me cravachait sévèrement. Mais je lui faisais confiance... aveuglement.

Alor
s que je croyais passer ma vie à être comme les autres chevaux, mon destin changea brutalement. Ce fut pendant une longue séance de travail imposée par le père. Il m'avait fait sauter des obstacles de plus en plus haut, trop haut. A la réception de l'un de ces maudits obstacles, je sentis mes os craquer sous mon poids et je m'écroulais par terre : je m'étais cassée l'antérieur droit. J'entendis le père jurer et me laisser là, seule, dans l'obscurité de la nuit qui tombait. Je vis ma robe, si blanche, se couvrir de sang, j'avais mal, et pourtant j'avais confiance, encore et toujours. Enfin, après un long temps, quelqu'un vint. Il examina ma plaie et secoua la tête. Le père dit quelque chose que je ne compris pas et je vis l'autre homme être horrifié, puis s'en aller avec le père. Je me retrouvais encore seule. Alors que la nuit était complètement tombée, d'autres hommes vinrent et me levèrent. Ce fut laborieux et j'avais si mal... Ils m'emportèrent dans un camion où d'autres de mes congénères étaient entassés. Lorsque les portes furent fermées et que le camion commença à rouler, j'entendis la jeune fille que j'aimai bien criait : NON !!!!
Ma
is le camion roulait, roulait... plusieurs autres chevaux rentrèrent dans ce camion, puis on roula, roula... Ils étaient tous comme moi, ils avaient tous une blessure importante. Et le sang coulait, coulait... J'avais soif, j'avais faim et le voyage n'en finissait pas. Chaque chaos du chemin rendait ma blessure encore plus insupportable. Un arrêt, je me dis :
-C'est fi
ni !
Mais
non, des chevaux rentraient à leur tour dans le petit camion, trop petit d'ailleurs. Et le sang coulait, coulait... Certains s'écroulèrent par terre et ne se relevèrent jamais. Notre véhicule sentait la mort, tout le monde le savait même moi qui ne connaissais pas ce mot. Enfin, on s'arrêta. Des hommes nous sortirent du camion sans un mot. Je clignais des yeux, la lumière m'éblouissait, c'était le matin. Je respirais un grand coup, m'attendant à sentir l'odeur de l'herbe fraîche...

La se
ule odeur que je sentais était la même que celle du camion. Celle de la mort !!! Derrière moi, les chevaux poussaient et un homme me fouetta parce que je n'avançais pas. J'avais mal, horriblement mal... Tout devint noir autour de moi, mais je marchais, me disant qu'après je retrouverais ma verte prairie, que c'était une épreuve que tous les chevaux passaient. Mais alors pourquoi la peur inondait mes entrailles ? Pourquoi je tremblais ? Pourquoi ? J'entendais des hennissements provenant du grand bâtiment noir qui se tenait devant moi. Et nous avancions, nous avancions... Les hommes nous emmenèrent chacun notre tour. Mes congénères qui partaient ne revenaient plus, mais on entendait leurs hennissements de détresse. Puis, quelqu'un m'emmena, mais je n'avais plus confiance. Je me cabrai, je ruai et je ne reçu que des coups de fouet. Je ne me souviens que de flash : une salle sombre, du rouge, beaucoup de rouge par terre, un homme avec une seringue, une douleur dans l'encolure, l'hennissement de terreur et d'avertissement que je lançais aux autres et ... plus rien
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#Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:42

hippophagie

A LIRE!!!



Je m'appelais Meigo, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient soin de moi, et la petite fille me donnait toujours des carottes et des pommes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étai
s attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou
très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je
revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille
me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses che
veux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me
réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me fir
ent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture,
mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souff
rance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une
odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des c
hevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Apr
ès une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pi
èce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des h
ommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour
du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour
. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré d
ans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente
douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain
je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais..
.
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?

Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplif
iait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je rep
ensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que j
e pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la
petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser
auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du co
rps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la derniè
re fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...
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#Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:51

hippophagie

L'histoire de Maya :

Ma mère s'appelait Princesse elle appartenait a un homme très stricte tout le monde l'appelait Ms Loulou. Cet homme n'avait que des chevaux Noir, mais malheureusement moi je suis grise comme mon père qui n'appartenait plus de se monde... Ce Ms loulou tenait le Haras de son père et son père voulait faire bonne impression et n'envoyer aucun cheval a l'abattoir. Donc comme j'étais grise et qu'il ne fait aucune exception et qu'il ne pouvait m'envoyer a l'abattoir il décida de me laisser seul dans mon box ; un box a l'écart des autres... sans nourritures dans un box humide et sale je du vivre... Mais un jour j'entendu Ms loulou parler a son père : « Des gens de très grande importance vont venir visiter le haras nettoie tous, je veux que sa brille » alors il fallait qu'il m'évacue, il décida de me laisser m'échapper mais estima que je ne valait pas la peine de la boucherie ni d'une chance... il me lâcha avec un autre cheval « Surprise » il avait eu le même sort que moi lui, il étais alezan. Il ne tenait plus sur c'est jambes mais j'essayai de l'aider a marcher mais c'était sans succès. A un moment on entendit un bruit comme un coup de feu surprise me regarda une dernière fois avent de s'écrouler... Je galopa aussi vite que possible jusqu'au moment ou ma jambe droite glissa et tomba dans un trou, j'ai essayer de continuer ma route mais des chasseurs son arriver et la dernière chose que je vu c'étais le corps de surprise quelle que mètres plus loin tirer pas un gros cheval de trait .

Maintenant Maya son père et surprise galope dans les souvenirs de certain...
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#Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:59

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